Nous sommes le : 8-09-2010
| Bulletin N° 28 | Le Mot du Président (1) | Novembre 2005 |
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| Chers amis, Les vacances sont déjà loin, le travail a repris et pour beaucoup de médecins ostéopathes, notamment ceux qui ont un exercice exclusif, généraliste ou spécialiste, l'activité professionnelle est devenue plus compliquée. Beaucoup d'entre vous se plaignent que la mise en place du parcours de soins limite fortement la demande des patients en soins d'accès direct à l'ostéopathie. Il semble que nous sommes tous touchés par ce phénomène de façon plus ou moins marquée. Peut-être est-ce moins sensible pour les médecins installés depuis longtemps qui ont grande clientèle ou qui exercent en secteur 3. Nous avons donc écrit aux responsables des syndicats signataires de la convention pour leur demander ce qu'ils comptaient faire afin d'interrompre cette évolution. Nous les avons mis en garde des conséquences qu'aurait une modification des taux de remboursement au 1er janvier 2006. Vous trouverez leur réponse dans le bulletin. Nous avons adressé début septembre une affichette par mail pour mettre dans les salles d'attente ; vous la trouverez dans ce numéro. Les décrets d'application de la loi de mars 2002 pour une reconnaissance de l'ostéopathie non médicale ne sont toujours pas parus malgré les annonces faites au printemps par le ministère. Nous avons été conviés par les organisations représentatives des ostéopathes non médecins à une réunion le 8 novembre destinée à faire le point de la situation et à prendre l'avis des différentes parties. Le conseil d'administration d'Ostéos de France a décidé, à l'unanimité, d'accepter cette invitation. Nous y avons réaffirmé nos positions : -maintien d'un titre de médecins ostéopathes avec une formation propre encadrée par les obligations professionnelles des médecins, -décrets concernant les non médecins reposant sur les propositions du professeur Lude : numerus clausus à l'entrée des centres de formation limités en nombre, encadrement universitaire sur le schéma Licence Master supervisé par les facultés de médecine, exercice compatible avec la réglementation actuelle de santé publique. Nous avons clairement expliqué à nouveau notre démarche à l'ensemble des responsables concernés, médecins ou non médecins. Vous lirez certaines de leurs réponses. Plus que jamais, nous sommes désireux de coller au plus près de vos souhaits, d'entendre vos difficultés ou vos appréhensions et d'y répondre du mieux possible. Pour cela nous vous remercions de ne jamais hésiter à nous faire part de ceux-ci. Bon courage à chacun. Bruno BUREL |
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