![]() MEDECINS A EXPERTISE PARTICULIERE DES GENERALISTES A PART ENTIERE
Le Syndicat national des médecins homéopathes français (SNMHF) s'étonne des motivations d'un amendement à la loi HPST tendant à obliger les médecins à exercer la médecine générale pendant 5 ans à l'issue de leurs études.
Cet amendement n'a pas été voté, mais pour les députés qui l'avaient proposé, il avait pour objectif de répondre au problème de la démographie médicale parce que « différentes études montrent que 40% des généralistes diplômés n'exercent pas la médecine générale de premier recours, beaucoup choisissant un exercice spécialisé, d'autres déclarant un Mode d'exercice particulier ».
Le SNMHF rappelle que cette appellation de Médecins à exercice particulier - imposée par l'Assurance-maladie - regroupe des pratiques et des orientations médicales très différentes les unes des autres. Beaucoup d'entre elles sont des compétences complémentaires ou associées à la médecine générale. C'est le cas en particulier de l'homéopathie.
Les médecins homéopathes sont pleinement intégrés au parcours de soins dans lequel ils sont médecins traitants et médecins correspondants. Leur expertise en homéopathie ne les éloigne pas de la médecine générale. Au contraire, elle les y implique complètement.
Le SNMHF demande d'arrêter cet amalgame entre des expertises médicales particulières et des pratiques non médicales.
Ce n'est pas un hasard si les médecins homéopathes sont représentés dans les syndicats représentatifs nationaux et qu'ils ne souhaitent pas se retrouver dans des structures pseudo-fédératives qui les éloigneraient des centres de discussions conventionnelles. |