|
Cette étude a pour objectif de comparer l'efficacité de la kinésithérapie, de l'ostéopathie et des infiltrations de corticoïdes chez 198 patients ayant reçu au préalable un traitement par Diclofénac.
La méthode utilisée : essais randomisés en simple aveugle réalisés dans le cadre de 7 cabinets de médecine générale des Pays Bas. Les patients étaient divisés en deux groupes étiologiques : soit pathologie de la ceinture scapulo-humérale ("PSH"),
soit affections articulaires (AA).
Chez les patients atteints de PSH le taux de guérison sans récidive a été meilleur après traitement ostéopathique qu'après kinésithérapie (72% versus 40%).Chez les patients porteurs d'une AA, le taux de guérison a été meilleur dans le groupe traité par infiltrations que dans celui traité par ostéopathie (70 % versus 38 %) ou par kinésithérapie
(70 % versus 43 %).
Les auteurs concluent que "chez les patients atteints d'une pathologie de la ceinture scapulo-humérale, le taux de rémission sans rechute est meilleur après un traitement par ostéopathie qu'après kinésithérapie. Chez ceux ayant une pathologie articulaire, le taux de guérison sans rechute est plus élevé après infiltrations de corticoïdes qu'après kinésithérapie ou ostéopathie". L'étude complète
est disponible sur www.medisite.fr.
Dr B.BUREL d'après d'une étude hollandaise réalisée par J.C. Winters et coll., analysée
par Rowan H. Harwood - Nottingam.
|