Ostéos
de France, dès Octobre 2001, date du premier
vote à l'assemblée nationale d'une loi de légalisation
de l'ostéopathie et de la chiropractie, a affirmé
qu'elle serait à côté de tous les professionnels
pour obtenir des décrets permettant :
1 - que ces futures professions non médicales aient des
critères de formation et d'exercice les plus exigeants,
2 -que les médecins ostéopathes puissent obtenir
une reconnaissance réelle de leur pratique ostéopathique.
Pour
cela, dès la parution des résultats de l'enquête
de représentativité, en Juillet 2003, nous nous
sommes réunis régulièrement avec les organisations
d'ostéopathes et de chiropracteurs qui ont été
retenus par le ministère. Nous avons élaboré
ensemble nos exigences sur les critères de formation
et sur les critères d'exercice de ceux-ci.
Nous nous sommes engagés d'emblée à travailler
avec l'ensemble des organisations de médecins de médecine
manuelle et de médecins ostéopathes. Tous nos
travaux ont été soumis à l'ensemble de
nos organisations (FEMMO, SFO, SMMOF, SNMO,).
Nous avons continué notre travail au sein de la commission
présidée par Christian JEAMBRUN sous l'égide
de l'AIDMO pour finaliser le référentiel de formation
du médecin ostéopathe. Plusieurs documents réalisés
par l'AIDMO sont publiés dans les annexes des contributions
que nous avons remises au ministère.
Le bureau a également rencontré, avant les réunions,
le Docteur Jean-Louis GARCIA, Président du SMMOF. Les
échanges ont permis de mieux comprendre les positions
des uns et des autres afin que nos voix s'expriment de façon
complémentaire lors des réunions ministérielles.
Ce
travail se poursuit de façon régulière
et de nombreuses réunions sont encore programmées.
Nous avons l'ambition que les décrets consacreront d'une
part une ostéopathie non médicale de qualité
et d'autre part un statut spécifique et une reconnaissance
des médecins ostéopathes.