Le
Mot du Président :
Les
ostéopathes en stand by ?
J'imagine
que la majorité d'entre vous doivent avoir
ce sentiment.
Rien,
ne semble évoluer après les bouleversements
annoncés par la loi de Mars 2002.
Ostéos de France est toujours sur la brèche
depuis sa reconnaissance ministérielle comme
organisation professionnelle représentative.
Notre
participation volontariste aux différentes
commissions ministérielles (Thibault - Nicolas,
puis Ludes) nous a permis de faire entendre votre
avis et de vous informer de l'évolution de
la situation.
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Il
nous a permis également de faire connaître
notre haut niveau de formation et compétences,
luttant contre la désinformation distillée
par certaines officines privées d'enseignement
non-médical et leurs VRP " syndicaux ".
Rappelons
nos exigences :
- autonomie de formation et de qualification des médecins
ostéopathes.
- titre de médecin ostéopathe préservé
selon les critères détaillés dans
nos précédents bulletins.
- définition et encadrement de la formation et
des règles d'exercice pour les futurs ostéopathes
et chiropraticiens non-médecins selon les critères
admis par les professionnels exerçant actuellement
légalement ces pratiques.
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mise en œuvre pour ces praticiens des critères
proposés par le professeur Ludes : formation
encadrée par les facultés de médecine,
numerus clausus en début d'étude, qualification
universitaire, respect des prérogatives des professionnels
en exercice.
Les
responsables ministériels, ordinaux et syndicaux
nous reçoivent et connaissent nos exigences.
Ils en tiendront d'autant plus compte que vous ne manquerez
pas de les leur rappeler à l'échelon professionnel
local et régional (ordre, syndicats, unions…).
Le CA d'Ostéos de France compte sur chacun de
ses adhérents. Notre avenir est tout naturellement,
pour nous ostéopathes, entre les mains de chacun.
Bon courage à chacun d'entre vous.
Bruno
BUREL
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