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En 1999, le secrétaire d'état à la santé,
Bernard KOUCHNER, réunit à deux reprises une commission
autour du Professeur NICOLAS, regroupant des responsables d'organisations
professionnelles de médecins ostéopathes, d'ostéopathes
non-médecins et de chiropracteurs.
- Un amendement est déposé par le député
Bernard CHARLES à l'Assemblée Nationale. Il est
voté le 4 Octobre 2001.
- Le vendredi 5 Octobre, Ostéos de France fait paraître
un communiqué prenant acte de cette loi. " Ostéos
de France déclare vouloir participer à la rédaction
des décrets. "
- Le 18 Octobre 2001, le conseil d'administration d'Ostéos
de France se réunit. Il déclare " qu'il rejoint
le souhait du législateur de rester vigilant afin que la
formation à l'ostéopathie offre toute garantie de
sécurité aux patients. Pour le permettre, il décide
de rester en contact avec les autorités de tutelle et les
organisations concernées par la réforme… ".
- Le texte de loi est ensuite transmis au Sénat. Le rapporteur
y est le sénateur Gérard DERIOT. Ostéos de
France écrit à chacun des sénateurs et précise
au sénateur Gérard DERIOT : " nous sommes favorables
à une certaine évolution législative dans
ce domaine, conscients du nécessaire contrôle des
formations et des pratiques, indispensables à la sécurité
des patients. C'est pourquoi nous avons pris acte de cet amendement
en demandant que tout soit fait pour que les décrets d'application
permettent d'élever la qualité des formations et
des pratiques vers la plus grande médicalisation possible
de celle-ci. "
- La commission sénatoriale retient plusieurs aménagements
que nous lui avions demandés :
- agrément des établissements de formation spécialisée,
- institution d'une obligation de formation continue,
- élaboration et validation des bonnes pratiques et de
la bonne formation par l'ANAES,
- accès aux formations réservé aux personnes
ayant effectué les deux années du 1er cycle d'études
médicales (ce dernier souhait de la commission sera retiré
à la demande du ministre Bernard KOUCHNER).
- Le texte de loi, après la navette parlementaire, est
définitivement adopté par les deux chambres le 19
Février 2002.
- En Mai 2002, la majorité et le gouvernement de la France
changent.
- En Octobre 2002, le ministre de la santé lance une enquête
de représentativité des organisations professionnelles
d'ostéopathes et de chiropracteurs, afin de constituer
un groupe de travail pour la rédaction des décrets
du texte de loi.
- Ostéos de France répond à cette enquête
de représentativité en déposant son dossier
le 7 Novembre 2002.
- Le 30 Novembre 2002, Ostéos de France signe une "
plate-forme d'objectifs pour l'ostéopathie " avec
le Syndicat Français des Ostéopathes et le Registre
des Ostéopathes de France.
- Nos organisations réclament des décrets de la
plus haute exigence et fondent comme modèle les décrets
qui ont permis la mise en place d'une profession encadrée
en Angleterre. Ils s'inscrivent en opposition avec la démarche
faite par la coordination nationale des ostéopathes visant
à regrouper toutes les organisations se réclamant
de ces pratiques, sans critères d'exigences. Malgré
ces démarches communes, le résultat de l'enquête
de représentativité tarde à paraître.
Nos organisations renouvellent leur démarche auprès
du ministère, expliquant que la loi a apporté un
changement dans les comportements des responsables d'écoles
et des étudiants et que de très nombreux établissements
se sont créés, de niveau souvent très insatisfaisant,
et qu'il convient au plus tôt d'encadrer cette évolution
par des décrets.
- Le 9 Juillet 2003, le ministère de la santé, de
la famille et des personnes handicapées nous écrit
: "dans le cadre de la préparation des textes réglementaires
découlant de l'article précité, une enquête
de représentativité a été conduite
afin de constituer un groupe de travail chargé de réfléchir
sur les conditions de formation et d'exercice des professions
d'ostéopathe et de chiropracteur.
Au terme de cette enquête, votre organisation a été
retenue pour siéger au sein de ce groupe de travail…
".
- 9 Septembre 2003 : première réunion de la commission
au ministère de la santé.
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